Les résultats d’hier sont clairs : le maire sortant est réélu avec 54,8% des voix et le conseiller général sortant
est réélu avec 51,1%. Les résultats du premier tour laissaient entrevoir cette situation.
Dans cette campagne, avec le Parti de Clamart, j’ai voulu
faire une autre proposition de rassemblement large autour d’un projet fort et d’une équipe pluraliste.
Cette proposition est sûrement en avance sur son temps mais
elle est le seul moyen de se concentrer sur sa ville et de la faire progresser. Quelques villes trop rares, l’ont réalisé.
Cette proposition repose sur des valeurs qui sont celles du
Parti de Clamart et que nous avons largement affirmées et communiquées et qui n’ont pas varié. Je renouvelle mes remerciements aux 2911 électeurs qui croient à cet approche de la vie
municipale.
La décision que nous avions a prendre au soir du premier tour était la suivante :
· Nous avions d’abord exclu toute alliance avec le
maire sortant quelles que soient les propositions qu’il aurait voulu nous faire. Car vraiment notre désaccord est profond sur la façon de faire de la politique et sur les valeurs essentielles
qui permettent de bâtir un projet fondé sur le respect, l’intérêt général et la transparence.
· Nous avons exclu également de maintenir notre liste
ce qui aurait donné la victoire à coup sûr au maire sortant
· Nous avons exclu de faire disparaître notre voix dans la ville en retirant notre liste et en laissant face à face le
maire du Plessis et celui de Clamart dans un combat sans fin et sans intérêt pour les Clamartois.
· Nous avons donc discuté avec la liste arrivée en
deuxième position pour défendre à l’intérieur de cette liste nos valeurs, notre vision et nos propositions pour Clamart.
Les Clamartois auraient ainsi eu la garantie de voir mise en
œuvre, une partie essentielle de notre programme, d’être représenté par des conseillers actifs et attentifs disposant d’une extrême vigilance pour faire barrage à l’intrusion extérieure sur les
affaires clamartoises.
Je savais qu’il faudrait convaincre, que cette association n’allait pas de soi pour une partie de notre électorat, électorat qui se retrouvait dans notre
démarche et dans les valeurs que nous portons tout en refusant que l’ancien député instrumentalise Clamart.
Un certain nombre d’entre vous se sont étonnés de ne pas voir
de meeting entre les 2 tours.
Pourtant, nous avions souhaité une réunion électorale de rencontre entre la liste dans toute sa diversité et la population, sans faire intervenir des
personnalités politiques extérieure à la ville et à l’élection. Cette réunion aurait été l’occasion de montrer que nous restions libres dans cette liste et que nous avions obtenu les garanties
de cette liberté.
Montrer qu’on connaît bien la ville, ses enjeux, ses possibilités voilà des raison de conquérir la confiance ; une grande réunion publique clamartoise l’aurait
permis.
A cela, il a été choisi une campagne exclusivement orientée vers l’électorat de Philippe Pemezec et lui seul, en mettant en avant le maire du Plessis-Robinson,
alors que chacun savait qu’il est contesté dans une large partie de l’électorat Clamartois. Par exemple la réunion publique du Pavé Blanc n’était ni unitaire, ni opportune sur un sujet de
désaccord profond entre nous, la vente de logements sociaux.
Il aurait au contraire fallu couper le cordon ombilical et que le candidat s’affirme davantage.
Cela a été décisif pour
laisser apparaître qu’il ne se donnait pas les moyens de l’indépendance. Or une ville de 50000 habitants doit être gérée en toute indépendance en fonction de ses intérêts et d’eux seuls. C’est
ce que veulent les habitants.
Le scrutin national a largement favorisé les candidats qui s’engageaient à être des maires à plein temps sans se disperser. Là aussi, la volonté de courir deux
lièvres à la fois (ville et canton) n’a pas convenu et le canton n’a même pas été gagné par le candidat par ailleurs, tête de liste au municipale.
Tout cela des Clamartoises et
des Clamartois l’ont vu et malgré notre présence, n’ont pas suivi.
Notre association a donc eu beaucoup de difficultés à se
transformer en union dynamique pour Clamart, sauf quelques effets marketing classiques (photo commune, tracts,…) à l’exception du dernier tract distribué que nous avons largement inspiré. Ce
n’est pas faute de propositions de notre part.
Le travail de rassemblement est à reprendre et à poursuivre.
Vous aurez pour cela 4 élus qui vont travailler ensemble dans
un groupe au conseil municipal :
· Rachel Adil, écologiste, candidate sur le canton du
Haut-Clamart,
· Francis Pian, divers
gauche,
· Grégoire Artinian, parti
radical,
· Christian Delom, conseiller
national du Mouvement Démocrate.
Tous les quatre avec beaucoup d’autres nous sommes membres du Parti de Clamart qui est notre ciment et notre
avenir.
Ce travail est conditionné par la reprise du dialogue entre Clamartois partageant des valeurs communes. Ce chemin sera long mais il est indispensable pour que
dans 6 ans, Clamart mette un terme à la main mise politique qui ruine toute espoir de redresser la barre.
C’est pourquoi j’appelle tous les Clamartois, démocrates, républicains de progrès, artisans d’une démocratie sociale et écologiste, à
poursuivre ce rassemblement sans relâche et à rejoindre le Parti de Clamart pour construire l’alternance démocratique dans notre ville.
Durant la campagne électorale, la liste "Prenez Le Parti de Clamart" a élaboré un programme pour "une ville facile et agréable à
vivre".
Notre projet continue après les élections municipales, sous forme associative.
“Notre ville peut et doit prendre un autre chemin pour construire dès aujourd’hui le Clamart de demain avec la prise en compte des
enjeux économiques, sociologiques, sociaux et celle des grandes évolutions prévisibles en première couronne de la Région parisienne”.
*Extrait de la déclaration
de Christian Delom, Conseil municipal du 23 mars 2008
Nous remercions les électeurs et électrices pour leur confiance, lors des élections.
Création d’une association
Le développement durable était au coeur du programme de la liste “Prenez le Parti de Clamart”. Les colistiers et soutiens veulent continuer à réfléchir, à agir... Notre action se poursuit sous
forme associative :
LP2C, le Parti de Clamart est né.
C’est le développement durable de notre démarche ; démarche qui se prolonge au-delà de la campagne municipale.
L’objectif de cette association est d’oeuvrer pour Clamart de demain :
- Clamart, une ville, innovante, prospère et responsable de son avenir,
- une ville bien gérée, participative et solidaire,
- une ville éco-responsable, concilliant attentes écologiques et économiques,
- une ville où chacun se sente en sécurité,
- une ville qui aime les enfants, le sport et fait confiance aux jeunes,
- une ville de la culture et de la mémoire.
Démocratie participative
Point d’appui, la démocratie participative permet une vraie co-production entre les habitant.es et la Municipalité.
Les changements de circulation - cas de la rue Brignole Galliera ; les mutations abusives du personnel communal - cas sur l’école Trivaux ; l’opacité sur l’attribution des logements ; voilà
quelques exemples de situations qui exigent de réagir.
Rejoindre LP2C, le Parti de Clamart c’est :
- informer et être informé,
- devenir une véritable force de propositions,
- être pouvoir de contestations, et améliorer votre quotidien sans desservir l’intérêt général.